11 septembre 2026

Le Reveil Noir

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Affaire Aser : Thierno Alassane Sall épingle Ousmane Sonko pour « mensonge d’état »

Affaire Aser : Thierno Alassane Sall dénonce un mensonge d'Etat et pointe la responsabilité d'Ousmane Sonko
Le député Thierno Alassane Sall, figure de proue du parti République des Valeurs, a récemment lancé une grave accusation. Il affirme qu’un document confidentiel, daté du 26 août 2024 et portant la signature de l’ancien ministre de l’Énergie, Birame Souleye Diop, met en lumière de sérieuses défaillances au plus haut niveau de l’État sénégalais. Dans une communication diffusée sur ses plateformes sociales, le président de République des Valeurs insiste sur le fait que cette « note confidentielle du 26 août 2024, signée par le ministre de l’Énergie de l’époque Birame Souleye Diop, constitue la preuve irréfutable d’un mensonge d’État ».

Thierno Alassane Sall soutient avec force que le chef du gouvernement était pleinement informé, et ce, très tôt, des irrégularités qui entouraient la gestion de l’Agence sénégalaise d’électrification rurale (ASER). Dans sa déclaration publique, le parlementaire assène que « la responsabilité d’Ousmane Sonko est désormais écrasante ». Il ajoute que « le document en circulation depuis quelques jours atteste que le Premier ministre était informé, dès août 2024, du détournement présumé de l’avance de démarrage, dont une fraction a visiblement servi à payer les primes de la SONAC selon le ministre ».

Le député critique vivement l’inaction du gouvernement face aux multiples alertes émises concernant ce dossier, et ce, avant même l’intervention des partenaires financiers et des organismes de régulation. Dans son texte percutant, Thierno Alassane Sall s’interroge avec acuité : « Non seulement, le PM Sonko a ignoré cette alerte mais il a organisé l’Omerta en décrétant qu’il y a “zéro scandale ASER”. Pour couvrir qui ? » Cette question rhétorique souligne son profond scepticisme quant à la transparence de la gestion.

Par ailleurs, le parlementaire rappelle que la divulgation de cette correspondance cruciale « conforte la qualification d’association de malfaiteurs, visée par le Pool Judiciaire Financier ». Il conclut en affirmant avec gravité que « cette affaire est un test pour la justice et pour l’engagement de Jub Jubal Jubbanti proclamé à tous vents par l’exécutif », soulignant l’importance de cette épreuve pour la crédibilité des institutions.