En ce début juin 2026, l’actualité nationale en Côte d’Ivoire est fortement orientée vers les dynamiques socio-économiques. Deux événements majeurs captivent l’attention : le deuxième dialogue annuel du Partenariat pour la Protection de l’Enfance (CPC) et la présentation du Plan National de Développement (PND) 2026-2030 devant la communauté internationale.
Dominique Ouattara, Première Dame de la Côte d’Ivoire, se trouve au cœur de ces initiatives. Elle a notamment insufflé un nouvel élan à la coopération avec les États-Unis, appelant à une intensification des actions et des partenariats. Son engagement vise à renforcer la lutte contre la traite des enfants et le travail des mineurs, un enjeu crucial pour le pays. Elle a souligné les défis à relever, tout en traçant une nouvelle feuille de route pour maximiser les résultats de cette alliance historique avec Washington. Les progrès déjà réalisés dans ce cadre ont été accueillis avec satisfaction.
Parallèlement, le développement économique de la Côte d’Ivoire prend une dimension internationale avec l’arrivée d’un acteur chinois majeur. Le pays s’apprête à sceller un partenariat ambitieux avec un groupe chinois de premier plan, spécialisé dans les secteurs de l’énergie, de l’électricité, de l’eau et des infrastructures. Il s’agit de la China Energy Engineering Corporation, un géant industriel réputé. Son président-directeur général a clairement exprimé leur volonté d’investir massivement en Côte d’Ivoire, concrétisant ainsi la vision de développement du président Ouattara. Le Premier ministre Beugré Mambé et Ni Zhen ont posé les jalons de ce partenariat stratégique et structurant, identifiant des opportunités significatives dans la distribution d’électricité, les centrales à gaz et le transport. Le Premier ministre a d’ailleurs lancé une invitation directe à la China Energy pour qu’elle s’engage pleinement sur le territoire ivoirien.
Dans cette même optique de dynamisation économique, la présentation officielle du PND 2026-2030 à la communauté internationale a suscité un vif intérêt. Ce plan ambitieux mise avant tout sur l’investissement privé pour son financement. Devant les ambassadeurs accrédités, les autorités ivoiriennes ont esquissé les grandes lignes de cette stratégie et ont sollicité leur mobilisation en vue du Groupe consultatif, prévu les 8 et 9 juillet prochains. Le gouvernement, par la voix du ministre Diarrassouba, a ainsi présenté sa feuille de route aux partenaires au développement, soulignant l’engagement de la Côte d’Ivoire à attirer les capitaux privés pour transformer son économie.
Enfin, les débats nationaux ont également mis en lumière les travaux du Conseil Économique, Social, Environnemental et Culturel (CESEC). Le CESEC, sous la présidence d’Aka Aouélé, a formulé et adopté à l’unanimité un rapport et un avis comportant sept recommandations concrètes. Ces propositions visent à renforcer la politique de développement de l’agro-industrie, un secteur clé pour l’économie ivoirienne. L’objectif est d’accélérer la transformation économique du pays grâce à une approche structurée et innovante de l’agro-industrie.
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