30 mai 2026

Le Reveil Noir

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La Côte d’Ivoire défend le plan marocain pour le Sahara

la Côte d’Ivoire défend le plan marocain pour le Sahara

Drapeaux du Maroc et de la Côte d'Ivoire flottant côte à côteLes drapeaux du Maroc et de la Côte d’Ivoire sont un symbole de la coopération entre les deux nations © DR

Lors d’un séminaire régional organisé par le Comité des 24 (C24) de l’Organisation des Nations unies à Managua, la Côte d’Ivoire a réaffirmé avec force son soutien à l’initiative d’autonomie présentée par le Maroc pour résoudre le dossier du Sahara. Cette position s’inscrit dans une dynamique diplomatique majeure, où Abidjan mise sur une solution politique négociée sous l’égide exclusive de l’ONU.

Les représentants ivoiriens ont mis en avant la légitimité de ce projet, désormais appuyé par près de 130 États. Ils ont souligné sa parfaite adéquation avec les principes du droit international et les résolutions adoptées par le Conseil de sécurité, notamment la résolution 2797 de 2025. Pour la délégation ivoirienne, cette initiative offre une base solide pour une gestion autonome des provinces du Sud, permettant aux populations locales de s’impliquer pleinement dans la gouvernance de leur territoire.

une solution politique ancrée dans le réalisme

La Côte d’Ivoire a également mis en lumière les avancées concrètes portées par ce plan. Elle a évoqué l’organisation d’élections locales régulières, la participation des élus régionaux aux instances internationales, ainsi que les progrès enregistrés en matière de droits humains. Le pays a notamment salué le rôle des commissions régionales et la coopération avec les mécanismes onusiens dédiés, tout en appelant à une action urgente pour recenser les populations des camps de Tindouf.

Dans son intervention, Abidjan a rappelé son attachement indéfectible à une approche pragmatique et consensuelle. La Côte d’Ivoire a appelé toutes les parties prenantes à privilégier le dialogue et la recherche de compromis, afin de parvenir à un règlement définitif et durable du conflit. Cette prise de position s’aligne sur la conviction que la stabilité de la région passe par des solutions négociées, respectueuses des réalités sociopolitiques locales.