Dès les premières minutes de la finale de la Ligue des champions, le Paris Saint-Germain, déjà mené, a vivement réclamé un penalty suite à une main supposée de Bukayo Saka dans la surface de réparation. Cependant, ni l’arbitre principal, ni l’assistance vidéo (VAR) n’ont jugé bon d’intervenir, laissant la controverse planer sur la rencontre.
Un scénario de cauchemar s’est dessiné pour le Paris Saint-Germain en début de finale à Budapest. Malgré une domination claire en termes de possession de balle (78% après le premier quart d’heure), les hommes de Luis Enrique se sont retrouvés menés 0-1 face à Arsenal. L’ouverture du score est intervenue dès la 5e minute : un dégagement malheureux de Marquinhos a trouvé Leandro Trossard, qui a involontairement servi Kai Havertz. L’attaquant allemand, lancé sur le flanc gauche, a ensuite affronté Matvey Safonov avant de décocher une frappe imparable sous la barre transversale.
Peu après, les champions en titre parisiens ont vu l’opportunité d’un penalty s’offrir à eux. Aux alentours du quart d’heure de jeu, suite à un corner frappé par Ousmane Dembélé, Bukayo Saka a intercepté le ballon. Le joueur international anglais, positionné à l’orée de la surface de réparation, a d’abord repoussé le cuir avec ses deux bras, avant que celui-ci ne touche sa main une troisième fois. Les joueurs du Paris Saint-Germain ont immédiatement protesté, mais l’arbitre allemand Daniel Siebert est resté inflexible, et la VAR n’a pas été sollicitée pour revoir l’action.
Une surface corporelle artificiellement augmentée ?

Conformément à la loi 12 du règlement de l’International Football Association Board (Ifab), un contact entre le ballon et le bras ou la main d’un joueur n’est pas systématiquement synonyme de faute. Une infraction est caractérisée si le geste est délibéré, ce qui ne semblait pas être le cas lors de cette séquence controversée.
La règle stipule également qu’une faute est sifflée si le joueur touche le ballon avec le bras ou la main en augmentant de manière artificielle la surface de son corps. Cette situation se produit lorsque la position du bras ou de la main n’est pas une conséquence naturelle du mouvement du corps ou n’est pas justifiée par ce mouvement. Durant l’action litigieuse, le joueur d’Arsenal avait les bras visiblement écartés du corps. Néanmoins, les officiels ont probablement jugé que cette posture était directement liée à son geste de dégagement du ballon.
Indépendamment de l’interprétation du règlement, cette absence de coup de sifflet a fortement polarisé les opinions sur les plateformes en ligne. Des internautes expriment leur indignation : « Il a touché le ballon de la main à plusieurs reprises en un instant, et pourtant rien ! », « Il jongle avec ses mains, incroyable ! », ou encore des remarques acerbes sur l’arbitrage. D’autres, en revanche, défendent la décision : « C’est une main involontaire, comme celle de Neves à Munich », « Il n’y a absolument rien à siffler », « Difficile de considérer cela comme une faute de main », commentent-ils. À la mi-temps, malgré quelques tentatives, le Paris Saint-Germain n’était pas parvenu à combler son retard.
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