21 juillet 2026

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Ousmane Sonko : les réformes clés qui s’annoncent à l’Assemblée nationale

Ousmane Sonko : les réformes clés qui s’annoncent à l’Assemblée nationale

Ousmane Sonko et les réformes à l'Assemblée nationale

La transparence administrative et la lutte contre les dérives financières figurent au cœur des priorités du gouvernement. Ousmane Sonko, figure centrale de la majorité parlementaire, impulse une série de mesures ambitieuses pour renforcer la gouvernance et la responsabilité des institutions. Parmi les textes phares, une proposition de loi impose désormais une déclaration de patrimoine obligatoire pour le président en fin de mandat, soutenue par le ministre de la Justice.

Un agenda parlementaire chargé sous l’impulsion d’Ousmane Sonko

L’Assemblée nationale s’apprête à vivre une période intense, marquée par des réformes institutionnelles, des enquêtes parlementaires et des textes stratégiques. Ces initiatives visent à concrétiser le programme de gouvernance d’Ousmane Sonko, avec un triple objectif : renforcer la transparence, assurer la reddition des comptes et optimiser le contrôle de l’action publique. L’objectif est clair : restaurer la confiance des citoyens dans les institutions.

Déclaration de patrimoine et contrôle des fonds politiques : les dossiers prioritaires

Parmi les projets de loi les plus attendus, celui modifiant l’article 37 de la Constitution occupe une place centrale. Ce texte, déjà soutenu par le ministre de la Justice, instaure une obligation de déclaration de patrimoine pour le président de la République en fin de mandat. Cette mesure s’inscrit dans une logique de responsabilisation accrue des dirigeants et vise à garantir une gestion plus rigoureuse des affaires publiques.

Autre chantier majeur : le renforcement du cadre légal encadrant les fonds politiques. Longtemps perçus comme une zone d’ombre dans les finances publiques, ces fonds pourraient désormais être soumis à des règles plus strictes. L’objectif ? Assurer une traçabilité totale de ces ressources et prévenir toute dérive ou malversation. Ces réformes s’inscrivent dans une volonté de moralisation de la vie politique sénégalaise.

Trois commissions d’enquête pour éclairer les zones d’ombre

Parallèlement, le Bureau de l’Assemblée nationale a validé la création de trois commissions d’enquête parlementaires. La première se concentrera sur la gestion du patrimoine bâti de l’État, notamment après les controverses liées à la Cité Fayçal et aux activités de la Sogepa. Une deuxième commission examinera le dossier des TRS, un sujet resté en suspens malgré les initiatives du groupe parlementaire Takku Wallu. Enfin, une troisième commission sera chargée d’analyser les fonds politiques pour en clarifier l’origine et l’utilisation.

Le Code pétrolier et d’autres ratifications prioritaires

L’Exécutif pousse également plusieurs projets de ratification jugés urgents. Parmi eux, le Code pétrolier occupe une place prépondérante, alors que les enjeux énergétiques prennent une importance croissante dans l’économie du Sénégal. Ces mesures visent à sécuriser les investissements et à optimiser la gestion des ressources naturelles du pays.