Roland-Garros vibre malgré l’absence d’écrans : la victoire du PSG fait exploser les allées
À 21h01, les cris de joie en provenance du Parc des Princes et les éclats de feux d’artifice ont retenti jusqu’aux allées de Roland-Garros, où aucun écran géant n’était prévu pour suivre la victoire du Paris Saint-Germain face à Arsenal (1-1, 4-3 aux tirs au but) en finale de Ligue des champions.
Quand Gabriel a marqué le but salvateur à la 65e minute, des exclamations spontanées ont retenti dans les allées de Roland-Garros. Des spectateurs, certains en tenue de tennis, ont couru et applaudi, tandis que des agents de sécurité, en uniforme bleu marine, se sont congratulés en serrant les poings. L’arbitre du match opposant Félix Auger-Aliassime à Brandon Nakashima sur le court central a même interrompu la partie quelques instants pour laisser place à cette vague de liesse.
Les ovations et les chants en provenance du Parc des Princes ont résonné jusqu’à la Porte d’Auteuil, portés par les feux d’artifice qui illuminaient le ciel parisien. Les bruits, bien que lointains, étaient perceptibles, mais aucune image ne relayait l’événement. Comme en 2025, lors de la finale entre le PSG et l’Inter Milan (5-0), la direction du tournoi n’avait pas jugé utile d’installer des écrans géants pour les amateurs de football présents sur place.
Une ambiance électrique en salle de presse
Entre 18h et 21h, Roland-Garros est resté fidèle à son atmosphère feutrée, comme si la finale de Ligue des champions n’avait aucune incidence sur l’événement tennistique. Pourtant, quelques maillots floqués des noms de Kimpembe ou Pauleta pour le PSG, et même d’Arsenal avec Bergkamp, trahissaient la présence de supporters passionnés. La salle de presse, située sous le court Philippe-Chatrier, était l’un des rares endroits où la finale était retransmise, sur une demi-douzaine d’écrans.
Sur le court Suzanne Lenglen, où se jouait le match entre Moïse Kouame et Alejandro Tabilo, certains spectateurs ont observé les scores sur leur smartphone au moment où Ousmane Dembélé a égalisé pour le PSG (65e). L’ambiance, bien que calme, était chargée d’une tension particulière, presque palpable.
Pour vivre pleinement l’intensité de la finale, il fallait se rendre en salle de presse, sous le court Philippe-Chatrier. C’est là que les supporters, journalistes et invités ont suivi les tirs au but dans une atmosphère électrique. Deux clans se sont formés : les journalistes anglais d’un côté, les Français de l’autre, tandis que le PSG s’apprêtait à écrire une nouvelle page de son histoire en soulevant le trophée pour la deuxième fois consécutive.
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