Le groupe armé « Soutien à l’islam et aux musulmans » (JNIM) a catégoriquement rejeté les informations selon lesquelles son numéro deux, Sidna Ag Hita, aurait péri lors d’une opération militaire menée dans la zone de Diabali, située au centre du Mali. Ces allégations ont émergé après l’annonce par la Légion africaine d’un raid aérien ayant ciblé un campement attribué au groupe.
Des représentants du JNIM ont assuré que Ag Hita était toujours en vie et en pleine forme, soulignant l’absence totale de preuves ou de communiqués officiels confirmant sa mort ou ses blessures. Selon leurs déclarations, aucune annonce émanant de l’organisation n’a été publiée à ce sujet.
La Légion africaine avait, pour sa part, indiqué dans un communiqué diffusé mercredi que son intervention, composée d’une frappe aérienne et de tirs de roquettes, avait visé un site présumé du JNIM dans la nuit du 27 mai. L’organisation militaire affirmait alors disposer d’informations suggérant la présence de Sidna Ag Hita au moment de l’opération.
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