Le débat national touche à sa fin. Le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a officialisé l’abandon de l’heure supplémentaire (GMT+1) au Maroc dès la fin de l’été prochain, pour revenir à l’heure légale du Royaume, soit le fuseau horaire GMT. Une décision mûrie par les attentes des citoyens et les consultations au sein de l’exécutif.
Une mesure attendue par la population
Lors d’une allocution diffusée sur les chaînes publiques, Aziz Akhannouch a expliqué que cette décision s’appuie sur des échanges approfondis au sein de la majorité gouvernementale ainsi que sur les retours des Marocains. Le maintien de l’heure avancée posait en effet des difficultés récurrentes pour de nombreux foyers, justifiant ainsi ce revirement stratégique.
Un retour aux fondamentaux
Le Chef du gouvernement a insisté sur le fait que ce choix repose sur une évaluation rigoureuse des conséquences de l’heure d’été actuelle. « Ce retour à l’heure GMT reflète une volonté de répondre aux préoccupations exprimées depuis des années », a-t-il déclaré, soulignant l’importance de concilier efficacité administrative et bien-être des citoyens.
Les raisons d’un changement salutaire
Depuis l’adoption de l’heure supplémentaire, les critiques n’ont cessé de s’accumuler. Plusieurs acteurs de la société civile, mais aussi des parents d’élèves et des professionnels de santé, dénonçaient les perturbations engendrées, notamment sur le sommeil et les activités quotidiennes. Le retour à l’heure initiale est donc perçu comme une avancée majeure pour l’organisation sociale et familiale.
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