La province de la Nyanga continue de susciter l'intérêt des investisseurs internationaux grâce à son important potentiel minier. Ce 17 juillet, le vice-président du gouvernement, Hermann Immongault, a présidé une séance de travail réunissant les ministres des Transports, de l’Accès universel à l’eau et à l’énergie, des Mines, de l’Industrie et de l’Environnement, ainsi que les responsables du groupe chinois Hui Neng. Au cœur des échanges, les opportunités d’investissement autour du gisement de potasse de Banio, considéré comme l’un des projets miniers les plus prometteurs du sud du Gabon.
Déjà implanté au Laos et en Sierra Leone, Hui Neng Group entend étendre ses activités au Gabon. Son vice-président, Li Yongzhen, est venu s’informer sur la stratégie gouvernementale, les mécanismes d’accompagnement et les perspectives de coopération autour du projet de potasse. Actif dans les secteurs de l’énergie, de la chimie thermique et de la potasse, le groupe chinois se présente comme un partenaire industriel de premier plan.
« Nous avons un projet d’investissement au Gabon et souhaitons mieux comprendre les orientations du gouvernement ainsi que les conditions de développement du projet de Banio », a-t-il déclaré à l’issue de la rencontre. Les membres du gouvernement ont profité de cette réunion pour présenter les principaux projets structurants destinés à accompagner le développement minier de la Nyanga.
Des infrastructures au service de l'industrialisation
Les membres du gouvernement ont présenté leur feuille de route visant à faire passer la capacité nationale de production de 16,5 mégawatts aujourd’hui à plus de 2 100 mégawatts d’ici 2030, afin de soutenir les futurs projets industriels.
Plus d'histoires
Burkina Faso : entre promesses politiques et réalités d’un pays en crise
Gabon : comment exploiter la richesse minière pour booster l’économie locale
Om en Côte d’Ivoire : Abidjan vibre avant le choc om – yamoussoukro fc