L’action en justice engagée contre Ousmane Sonko à propos de ses déclarations relatives à la cité religieuse de Touba suit son cours normal. Entendu par les officiers de la Sûreté Urbaine, le représentant des requérants, Serigne Makhtar Bousso, a officiellement réitéré les accusations portées à l’encontre du responsable politique.

Une saisine motivée par des déclarations controversées à Mbacké
Le dossier trouve son origine dans une plainte formellement transmise au parquet par Serigne Modou Maroun Niang et Serigne Mourtalla Bousso. Se réclamant de la descendance de Cheikh Ahmadou Bamba, les deux requérants dénoncent publiquement les affirmations prononcées lors de l’inauguration de la permanence locale du Pastef à Mbacké. Lors de cette prise de parole, Ousmane Sonko avait évoqué l’introduction de fonds d’origine illicite au sein de la capitale du mouridisme.
Une exigence d’explications et de preuves matérielles
Pour les plaignants, de telles assertions portent directement atteinte au prestige et à la réputation morale de la ville sainte de Touba, un sanctuaire érigé sur des idéaux de dévotion et de droiture. Face aux policiers chargés des investigations, Serigne Makhtar Bousso a insisté sur l’impératif pour l’auteur de ces propos de clarifier le sens exact de ses interventions et de présenter les éléments concrets justifiant de pareilles allégations. Les initiateurs de la procédure réclament une lumière totale sur cette controverse.
Plus d'histoires
Bradley Barcola à Liverpool : pourquoi l’attaquant français va s’imposer rapidement en Premier League
Le Gabon s’appuie sur l’expertise du Sénégal pour moderniser ses transports
Embuscade meurtrière contre le Corps africain et l’armée malienne dans la région de Mopti