29 juin 2026

Le Reveil Noir

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Rdc : Jean-Claude Tshilumbayi détaille les avancées en sept ans de pouvoir Tshisekedi

Félix Tshisekedi au lancement du Forum national des affaires coutumières

Alors que certains l’accusent de vouloir réviser la Constitution pour dissimuler un échec, le premier vice-président de l’Assemblée nationale, Jean-Claude Tshilumbayi, a choisi de répondre par les chiffres. Vendredi soir, lors d’une intervention publique en direct, il a livré un bilan détaillé des sept années de gouvernance de Félix Tshisekedi, depuis 2019.

Dans le domaine social, Tshilumbayi a souligné la mise en œuvre de la gratuité scolaire, qui aurait permis à six millions d’enfants supplémentaires de fréquenter l’école. Il a également mentionné la gratuité des accouchements, dont auraient bénéficié 2,5 millions de femmes congolaises.

Concernant la fonction publique, il a indiqué qu’à son arrivée, l’UDPS avait hérité d’un million d’agents recrutés sans matricule ni salaire durant la campagne de 2018, ainsi que de 400 000 « nouvelles unités » sans rémunération depuis des années.

« Nous les avons tous payés », a-t-il affirmé.

Sur le plan sanitaire, le pays serait passé de 1 700 médecins payés 300 dollars à 7 800 praticiens rémunérés 2 400 dollars. Les magistrats, qui touchaient 400 dollars, et les policiers, qui percevaient 80 dollars par mois, auraient vu leurs traitements augmenter.

En matière d’infrastructures, Tshilumbayi a revendiqué la construction d’universités de rang international, de sept grands hôpitaux — dont l’hôpital Mama Yemo, laissé à l’abandon depuis 1917 —, de 1 500 écoles et de plusieurs aéroports. Le réseau routier serait passé de 3 000 à 9 000 kilomètres en sept ans.

Quant au budget de l’État, il serait passé de 3 milliards à 18 milliards de dollars sur la même période, avec des réserves de change qui auraient « tout simplement explosé ».

« Dire qu’on parle de Constitution pour masquer un échec de gouvernance est un débat ridicule », a-t-il conclu, avant de poser la question qui selon lui est la vraie : « Par quelle voie notre peuple doit-il s’exprimer ? »