Un mémorandum confidentiel de l’AIEA datant de 2009 révélait que l’uranium congolais partait vers la Chine via les exportations de cobalt. Quinze ans plus tard, aucune mesure diplomatique n’a été prise. Entre 2000 et 2024, la RDC aurait exporté entre 2 000 et 5 000 tonnes d’uranium non déclarées, exposant les failles du contrôle nucléaire international.
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