Après la décision du Conseil constitutionnel qui a invalidé la proposition de loi constitutionnelle n° 18/2026, la réaction du président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko, était très attendue. Le chef de l’institution législative a officiellement pris acte de ce verdict. Sans s’attarder sur les détails juridiques du fond, l’autorité parlementaire a fermement réaffirmé son respect des institutions en déclarant : « Cette décision s’impose à tous ! Dont acte ! »
Un gage de « vitalité démocratique »
Loin d’y percevoir un revers ou un signe de fragilité institutionnelle, le leader de la chambre basse préfère souligner le bon fonctionnement du modèle sénégalais. Pour lui, cet épisode constitue plutôt une preuve éclatante de la vitalité démocratique du pays.
« En démocratie, lorsque les institutions jouent leur rôle, chacune dans son périmètre d’action, aucune crise ne peut survenir », a martelé Ousmane Sonko, dissipant ainsi toute inquiétude quant à un éventuel blocage entre les pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire.
Poursuite des ambitions de réformes
Face aux défis législatifs futurs et aux réformes promises, le président de l’Assemblée nationale s’est montré rassurant quant à la poursuite des travaux parlementaires. Il n’est pas question de ralentir la cadence.
Il a ainsi garanti au peuple sénégalais que l’Assemblée nationale « continuera à exercer pleinement la mission qui lui a été confiée », avant d’insister avec conviction que « des lois seront votées ou rejetées pour honorer les engagements pris envers ce vaillant et digne peuple ». Le message est clair : le travail législatif se poursuit, dans le respect scrupuleux des principes républicains.
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