11 septembre 2026

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Soachim 2026 à Lomé : un bilan scientifique et collaboratif historique

Lomé, 14 août 2026 — Quatre journées d’échanges scientifiques se sont achevées vendredi à l’Université de Lomé avec la clôture de la 26e édition des Journées scientifiques de la SOACHIM. Co-organisée par les universités de Lomé et de Kara, cette rencontre a rassemblé chercheurs, enseignants, universitaires et étudiants pour explorer les défis contemporains de la chimie et leurs applications pratiques.

La cérémonie de clôture, présidée par le Professeur Gado Tchagbedji, ministre délégué chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, a permis de dresser un bilan exceptionnel. L’événement a confirmé l’ampleur des travaux présentés et la diversité des participants venus de toute la sous-région.

Près de 500 travaux scientifiques présentés

Les chiffres parlent d’eux-mêmes : 493 communications ont été exposées devant un public de 533 participants, représentant les huit pays membres de la SOACHIM. Ces échanges ont couvert une multitude de thèmes, allant des avancées théoriques aux innovations industrielles en chimie.

Quatre jours de débats intenses ont permis aux participants de partager leurs résultats, d’échanger sur des problématiques communes et de proposer des pistes de solutions adaptées aux enjeux régionaux. Le programme, riche et varié, incluait une leçon inaugurale, une table ronde et 15 conférences spécialisées, complétées par des ateliers interactifs.

Pour les jeunes chercheurs et étudiants, ces rencontres constituent une opportunité unique de présenter leurs travaux, d’obtenir des retours constructifs et d’initier des collaborations transfrontalières, au-delà des frontières académiques.

Une édition applaudie par les acteurs scientifiques

Les retours des participants ont été unanimes : la qualité de l’organisation et la richesse des échanges ont marqué un tournant positif pour cette édition. Les représentants des pays membres de la SOACHIM ont salué l’équilibre entre rigueur scientifique et accessibilité, soulignant l’importance de telles plateformes régionales.

Au-delà du nombre impressionnant de communications, l’enjeu désormais est de capitaliser sur ces échanges pour concrétiser des projets communs. La SOACHIM 2026 doit servir de tremplin à des partenariats durables, répondant aux besoins spécifiques du continent.

Une immersion dans la recherche appliquée

La clôture des travaux s’est prolongée par une visite au Laboratoire National de Sécurité Sanitaire et Phytosanitaire des Aliments (LaNSA), offrant aux participants un aperçu concret des applications de la recherche en chimie. Cette étape a permis de visualiser comment les avancées scientifiques peuvent directement impacter la sécurité alimentaire et la santé publique en Afrique de l’Ouest.

La 26e édition de la SOACHIM ne se résume pas à une simple fin de conférences. Elle révèle surtout l’urgence de renforcer les liens entre laboratoires universitaires, expertise scientifique et demandes sociétales. Une dynamique indispensable pour bâtir une recherche africaine ancrée dans les réalités du terrain.