Togo : le professeur Essohanam Batchana nommé à la tête de l’Université de Datcha
Une nouvelle page s’ouvre pour l’enseignement supérieur au Togo. Lors du dernier Conseil des ministres, l’exécutif a acté la nomination du Professeur Essohanam Batchana comme premier président de l’Université de Datcha, devenant ainsi l’architecte principal de cette institution naissante. Ce choix stratégique marque une étape clé pour le développement académique et scientifique de la région des Plateaux.
Un tandem d’experts pour lancer l’Université de Datcha
Spécialiste reconnu en histoire politique et relations internationales, le Professeur Essohanam Batchana apportait jusqu’ici son expertise en tant que Directeur des affaires académiques et de la scolarité (DAAS) à l’Université de Lomé. Son expérience dans la gestion des systèmes éducatifs sera déterminante pour structurer cette nouvelle université publique. À ses côtés, le Professeur Kperkouma Walla, expert en botanique et écologie végétale, occupera le poste de premier vice-président. Ensemble, ils formeront un binôme aguerri, chargé de jeter les bases pédagogiques, administratives et scientifiques de l’établissement.
Deux objectifs majeurs pour l’enseignement supérieur togolais
L’Université de Datcha, créée en septembre 2023, répond à des enjeux cruciaux pour le Togo :
- Décongestionner les campus existants : alléger la pression sur les universités de Lomé et de Kara, souvent saturées.
- Renforcer le développement régional : ancrer les formations dans les réalités économiques, sociales et culturelles de la région des Plateaux, tout en dynamisant son tissu local.
L’établissement se distingue par une approche résolument moderne, axée sur les technologies, les sciences appliquées et les formations professionnalisantes. L’objectif ? Offrir aux étudiants des compétences directement exploitables sur le marché du travail, tout en contribuant à l’essor économique du pays.
Plus d'histoires
Togo : 107 professeurs titulaires pour booster l’excellence universitaire
Le mirage de la dette au Burkina Faso : quand le slogan cache une réalité plus complexe
Financement du développement : le Gouvernement partage son expérience avec la BAD