Nouvelle-Zélande : un ultime match pour marquer l’histoire à la Coupe du monde 2026
Malgré une performance jugée décevante lors de leur dernier match, les joueurs de Nouvelle-Zélande gardent espoir. Leur sélectionneur, Darren Bazeley, a rappelé en conférence de presse que la qualification pour les huitièmes de finale est à portée de main. « Nous sommes encore à un match d’écrire l’histoire. Il ne nous reste qu’une seule rencontre à remporter : celle contre la Belgique. »
Face à l’Égypte, les Kiwis avaient dominé la première mi-temps avant de subir un retournement de situation en seconde période. « Nous aurions pu gagner ce match, confie Bazeley, visiblement frustré. Nous contrôlions le jeu, nous avions la possession, tout était sous contrôle. Mais en deuxième période, nous n’avons pas su maintenir notre rythme ni notre qualité d’exécution. »
Le technicien anglais précise que l’intensité des Pharaons a fait la différence. « Ils ont su profiter de nos faiblesses en transition, notamment sur des centres mal maîtrisés. Nous étions satisfaits à la pause, mais nous savions que le match était loin d’être terminé. »
L’entraîneur insiste sur l’importance de convertir les occasions : « Nous avons eu des occasions en début de tournoi, mais nous n’avons pas su les transformer. Avec un écart d’un seul but, tout peut basculer. Contre la Belgique, nous devons être plus efficaces. »
Les All Whites, qui ont déjà montré des signes de qualité face à l’Iran (match nul 2-2), comptent sur cette dynamique pour aborder leur dernier match de poules avec ambition. « Nous savons ce que nous devons faire, conclut Bazeley. Battre la Belgique, c’est notre objectif. »
Plus d'histoires
Réouverture de la frontière Bénin-Niger : un espoir économique au bord de la concrétisation
Burkina Faso : le capitaine Ibrahim Traoré et la construction d’un récit économique contesté
Togo : l’affaire marguerite gnakadé et l’ombre d’une opposition étouffée