Le Premier ministre Ousmane Sonko a profité de la séance plénière des questions d’actualité, ce vendredi matin à l’Assemblée nationale, pour mettre les points sur les « i » concernant la gestion des frictions internes au sein de son mouvement, Pastef. Devant les députés, il a délivré un message clair et sans équivoque : les désaccords qui peuvent émerger au sein de la formation politique qu’il dirige ne sauraient être résolus par des décrets ou des décisions formelles. Cette déclaration marque une ferme réaffirmation de son autorité, tout en désavouant implicitement ceux qui tenteraient d’exploiter les divergences internes pour affaiblir la cohésion de l’exécutif.
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